Acropole : colline sur laquelle se dresse le sanctuaire dédié à Athéna.
Agora : place publique de la cité d’Athènes.
Barbare : étranger non grec.
Citoyen : habitant admis à participer aux affaires de la cité.
Démocratie : forme de gouvernement dans lequel le pouvoir appartient aux citoyens.
Ecclésia : assemblée des citoyens d’Athènes.
Esclave : personne non libre soumise à un maître qui est son propriétaire.
Guerres médiques : guerres opposant les cités grecques à l’Empire perse entre 490 et 479 avant J-C.
Guerre du Péloponnèse : guerre opposant les cités grecques regroupées autour de Sparte et d’Athènes, entre 431 et 404 avant J-C.
Hoplite : combattant grec à pied (fantassin) lourdement armé.
Magistrat : citoyen choisi par pour exercer une fonction publique.
Métèque : étranger libre, de langue grecque, vivant à Athènes.
Orateur : personne qui prononce un discours public.
Pnyx : colline sur laquelle se déroulent les débats de l’Ecclésia.
Procession : défilé en l’honneur d’un dieu ou d’une déesse (chants et prières).
Stratèges : nom donné aux dix élus par l’Ecclésia chargés de l’armée, de la flotte, des relations avec les autres cités et des fêtes religieuses (Périclès est le plus célèbre).
La fête des Panathénées.
Où et quand se déroule-t-elle ?
Dans la cité d'Athènes, vers le Ve siècle avant Jésus-Christ.
Quelle est la nature de cette fête ?
Il s'agit d'une fête à la fois religieuse et civique. A Athènes, les magistrats élus (comme les archontes) fixent le cadre du culte dans la cité. Ils règlent l'itinéraire des processions, d'un point à un autre de la ville. Ils déterminent le calendrier religieux longtemps à l'avance. Ils veillent au financement des cérémonies, surtout par l'intermédiaire des citoyens les plus riches. Tous les quatre ans, un culte est rendu à la déesse protectrice de la cité, Athéna : on parle de culte poliade (de polis, la cité en grec), qui mélange religion et politique.
Qui participe à cette fête ?
La majorité de la population athénienne n'est pas citoyenne. Vers 480 avant Jésus-Christ, on peut estimer la population athénienne à environ 150 000 personnes. Les citoyens, c'est à dire ceux qui participent au vote, aux décisions politiques et qui défendent la cité (des hommes, nés de deux parents athéniens, ayant accompli leur service militaire) sont au nombre de 30 000. Tous les habitants de la cité participent en principe à cette fête : citoyens mais aussi jeunes, femmes, esclaves et métèques. On compte ainsi environ 40 000 esclaves et moins de 5 000 métèques. on peut déduire de ces chiffres la présence de 75 000 femmes et enfants (selon V. Ehrenberg). Ces personnes ne participent pas à la vie politique de la cité ni à sa défense : elles ne sont pas citoyennes. La fête des Panathénées (de tous les Athéniens en grec) est un moyen de faire participer tous les habitants à un acte politique et patriotique : rendre un culte à la déesse protectrice de la cité lors d'une manifestation opulente qui cherche à concurrencer les grandes manifestations panhelléniques de l'époque (comme les Jeux olympiques).
Dans quels lieux se déroule la fête ?
Une procession passe la porte du Dypilon (située dans la partie nord-ouest de l'enceinte qui entoure la ville), remonte la voie sacrée (ou dromos) vers l'Acropole, pour s'acheminer vers le sanctuaire dédié à Athéna, entre le Parthénon et l'Erechtéion. Pour la carte, par ici.
Comment se déroule fête ?
La veille, les jeunes gens participent à des célébrations nocturnes (course au flambeau, danses, chants dont le fameux hymne homérique à Athéna). Le lendemain, la procession (ou pompè) traverse la ville avec le péplos, un vaste vêtement brodé durant neuf mois par les ergastines, choisies parmi les meilleures familles de la cité. Sur ce vêtement est brodé le combat victorieux des dieux de l'Olympe sur les Titans. Le péplos est placé sur un char en forme de navire, comme une voile. Arrivé à l'Acropole, le péplos est déposé sur la vieille statue en bois représentant la déesse, située dans le sanctuaire à l'intérieur de l'Erechtéïon (le xoanon). Puis des sacrifices sont organisés, notamment une hécatombe gigantesque qui permet de nourrir toute la population. Des concours sont ensuite organisés, ouverts à tous les Grecs, dont le prix est une amphore panathénaïque remplie d'une huile issue des oliviers sacrés de la déesse.
Quelles sont les traces de cette fête ?
Phidias a supervisé la sculpture de cette procession sur la frise ionique du Parthénon, temple principal du sanctuaire de l'Acropole.
Quel était le décor de la fête des Panathénées ?
Voici une séquence en 3 D du Parthénon dans son état actuel…
…et dans l’état qu’il avait sans doute au Ve siècle avant J-C avec le reste de l'Acrpole.
La frise des Panathénées témoigne de l'existence et du déroulement de cette grande fête civique.
Pour aller plus loin :
Cette page recense des adresses permettant de regarder et d'analyser la frise de Phidias. Par ici.
Deux exercices pédagogiques : sur le plan de la frise des Panathénées -par ici et sur le déroulement de la fête lui-même -par ici.
Un document qui décortique la fête à travers les restes de la frise de Phidias. Par ici.
Autorité parentale : droits et devoirs des parents à l’égard de leurs enfants.
Devoir : c’est ce qu’un règlement intérieur ou une loi impose de faire, pour le bien de la collectivité et de l’individu.
Droit : c’est ce qu’un règlement ou une loi permet de faire, dans des limites bien définies.
Mineur : personne qui en France, n’a pas atteint la majorité légale (18 ans).
L'un des premiers droits d'un enfant à la naissance est celui d'avoir une identité propre, garantie par l'État dans lequel il vit. La jouissance de ce droit paraît naturelle en France. Mais ce n'est pas toujours le cas dans certaines régions du monde en développement. Voici une vidéo produite par l’UNICEF. Elle cherche à montrer aux parents d’Afrique de l’Ouest (ici le Niger) qu'il est nécessaire de déclarer ses enfants à l’état-civil dés la naissance. Dans cet exemple, le parcours scolaire d’une jeune fille en est grandement facilité.
Mais dans certains cas, c'est l'État qui n'assure pas sa mission de protection de l'identité des nouveaux-nés, comme c'est le cas au Pérou. Par ici (site d'Amnesty international).
L'année dernière, nous avons fêté les vingt ans de la Convention internationale des Droits de l'Enfant (1989), qui garantit des droits fondamentaux (éducation, expression, santé sécurité, identité...). Selon cet expert associatif, le bilan de ce texte dans le monde et en France reste mitigé.
L’enfant est un élève. Comme dans la vie, au sein d'un établissement scolaire, il a des droits mais aussi des devoirs. Voici un exemple de règlement intérieur (celui du collège Jehan Le Povremoyne de Saint Valéry en Caux), qui fait bien la distinction entre les droits et les devoirs des élèves. Peu de collégiens fréquentent un conseil de discipline. A ceux qui ne savent pas ce que c'est, ni comment cela fonctionne et pourquoi on y comparait, voici un témoignage édifiant et instructif.
Comment peut-on définir la pauvreté ? On peut s'en tenir à une définition monétaire avec le seuil de pauvreté (qui fixe un niveau de revenu propre à chaque pays, au-dessous duquel on peut être considéré comme pauvre). A l'échelle mondiale, ce seuil correspond à un revenu journalier de 1,25 dollars par habitant (soit 0,83 euros). En France, un individu est considéré comme "pauvre" quand ses revenus mensuels sont inférieurs à une somme située entre 791 et 949 euros (données 2008). Moins de 12% de la population française se situe sous le seuil de pauvreté. La France est un pays riche. Au Mali, le seuil de pauvreté est fixé autour de 3060 Francs CFA mensuels (moins de 5 euros). Plus de 60 % de la population malienne se situe sous ce seuil. Le Mali est un pays pauvre. En Inde, le seuil de pauvreté est différent en milieu urbain (510 roupies mensuels, près de 9 euros) et en milieu rural (360 roupies mensuels, 6 euros). Un peu de 30 % de la population indienne se situe sous ce seuil. L'Inde est un pays émergent.
Un autre indicateur créé par le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement), l'indicateur de pauvreté humaine (IPH), prend le revenu journalier d'une personne pour instrument de mesure. Si une population donnée vit avec moins de deux dollars américains par jour, elle est pauvre. Si elle vit avec moins de un dollar américain par jour, elle est extrêmement pauvre. La carte mondiale de l'IPH est à consulter par ici. La pauvreté monétaire est une notion relative.
Les indicateurs numéraires ne suffisent pas. Décrire la pauvreté, c'est aussi considérer des critères qualitatifs comme l'accès aux soins, les conditions matérielles de vie (logement, transport) ou le niveau d'instruction (école) et d'ouverture culturelle (accès aux médias). En outre, il faut tenir compte de l'échelle et du niveau économique des espaces dans lesquels un type donné de pauvreté s'inscrit. La pauvreté n'a pas la même apparence ni la même intensité en France, au Mali ou en Inde, en ville ou à la campagne, dans un centre urbain ou une périphérie.
A petite échelle : la pauvreté en France.
En France, la pauvreté est en augmentation depuis quelques années. Elle peut toucher passagèrement une partie de la population. Elle se concentre chez les jeunes à leur entrée sur le marché du travail, chez certains retraités, chez les femmes (surtout celles qui sont peu qualifiées et isolées), les personnes les moins qualifiées et les populations récemment immigrées. Elle touche des actifs (pas forcément des chômeurs) qui éprouvent des difficultés à payer un loyer et des factures, à s'équiper (la voiture), à accéder à des formes communes de loisirs, voire à se nourrir. Elle se concentre dans les périphéries dites difficiles (les "quartiers") des grandes métropoles.
A moyenne échelle : la pauvreté dans les campagnes maliennes.
Le Mali est un pays rural classé parmi les dix PMA (pays les moins avancés) les plus pauvres. La population pauvre se concentre essentiellement en milieu rural. Voici des statistiques montrant les difficultés des familles rurales à s'équiper en matériel agricole et domestique :
Pourcentage des familles les moins pauvres qui possèdent en 2008 :
-un araire : 28%
-une charrette : 27%
-un tracteur : 0,1%
-une pompe électrique pour puiser de l'eau au puits : 0,7%
-une voiture : 6,4%
-une télévision : 27%
-un téléphone : 4%
Certains témoignages filmés rendent comptent de cette pauvreté au sein de villages traditionnels, avec l'absence apparente d'équipements extérieurs (routes et trottoirs, égouts, infrastructures électriques).
Pourtant, cette vidéo (TV 5) montre qu'il est possible de nuancer une vision un peu trop pessimiste des conditions économiques de cette nation d'Afrique de l'Ouest. Par ici. Reste à voir si la population pourra profiter de ces perspectives...
A plus grande échelle, un objet de communication courant comme le téléphone portable a révolutionné en quelques années la vie quotidienne d'une partie de la population rurale, en permettant un désenclavement régional, voire continental des populations et la rupture de leur isolement.
"[...] Le téléphone portable est utilisé aujourd’hui en milieu rural dans le domaine de l’agriculture et de l’élevage. L’irrégularité de pluie en période hivernale ne laisse pas les paysans indifférents et chacun a envie de savoir où il pleut et où il ne pleut pas. Pour cela, ils utilisent le téléphone pour s’informer entre eux de village en village. De même, ils s’informent pour l’abondance d’herbes pour les animaux à tel ou tel lieu. Les peulhs nomades, voulant quitter un lieu pour un autre avec leurs animaux s’assurent d’abord de la bonne piste pour éviter les champs. En cas de perte d’animal auparavant, le paysan en vélo, passe de village en village à la recherche de son animal. Si c’est un cas de vol, des fois il se trouve sur la trace du voleur, mais celui-ci ayant longtemps pris la route, le propriétaire ne peut pas l’atteindre. Aujourd’hui, le système de recherche d’animaux égarés est très simple. Avec une carte de recharge dans le téléphone, les villages environnants sont très tôt informés et le propriétaire a forte chance de retrouver son animal. En cas de panne de moto et de manque de carburant entre les villages, le téléphone est utilisé pour appeler un parent à venir au secours. Il y a beaucoup d’autres petites activités pour lesquelles le téléphone est utilisé en milieu rural et beaucoup de personnes en possèdent aujourd’hui. Cela a été aussi une occasion pour les enfants en ville ou dans d’autres pays de rester en permanence en contact avec leurs parents au village. La vieille grand-mère au fond de sa case au village, ne passe plus la journée à demander la condition de vie de son petit fils à l’aventure comme avant. Un jeune à l’aventure, loin de ses parents, est toujours et immédiatement informé à partir du village s’il y a un événement important dans la famille."
A une plus grande échelle, celle d'une métropole comme Bombay (ou Mumbai), les bidonvilles montrent d'autres formes de pauvreté. Danny Boyle les a illutrés de manière bien caricaturale dans son Slumdog Millionair (2008). Voici la séquence initiale, qui décrit un slum à l'occasion d'une poursuite entre des enfants des rues et la police.
Cette vidéo (TV 5) décrit les conditions de vie d'une famille composée de femmes abandonnées par leurs maris et sans travail. On devine la promiscuité, la faiblesse des revenus et des équipements domestiques, les problèmes de santé, la monotonie d'une vie dévolue entièrement au travail et à la recherche de nourriture. Par ici.
Cette vidéo, un rien excessive, montre les forts contrastes de développement présents à Bombay. Cette métropole de 16 millions d'habitants (de 23 millions si l'on prend en compte la totalité de l'agglomération) est la capitale économique et culturelle de l'Inde (le fameux Bollywood), qui accumule pourtant des slums comme Darhavi (le plus dense d'Asie, avec plus de 700 000 personnes sur un peu plus de un kilomètre carré, aujourd'hui en voie de destruction).
Pourtant, on trouve à Darhavi une économie informelle fondée sur le recyclage des déchets de la métropole. Ici, malgré la faiblesse des salaires et la dangerosité du travail de trieur, une activité lucrative et écologique s'est peu à peu mise en place.
"[...] A l'entrée de l'allée, le sol d'un petit local est jonché de dizaines de milliers de bouteilles en plastique. Un fort relent s'en dégage. Deux femmes et un homme s'attachent ici à séparer les bouteilles en fonction de la couleur et la qualité de leur plastique. Ils les répartissent ensuite dans les gigantesques sacs qui leur sont assignés. Un peu plus loin, dans un grenier poussiéreux, trois femmes sont accroupies à trier les morceaux d'un plastique blanc. Ailleurs, un homme se consacre à fusionner les morceaux de fer ramassés dans les décharges. Les ateliers de ce type sont légion dans Dharavi. Possédés par des propriétaires privés, ils emploient généralement les familles de ceux-là même qui ramassent les ordures dans la rue ou dans les décharges. On y trouve le plus souvent des femmes ou de jeunes hommes qui seront payés entre 80 et 150 roupies (1,15/2,15 euros) pour une journée de labeur. Une fois les déchets triés, ils sont vendus à de petits marchands généralistes (scrap-dealers ou littéralement « marchand de morceaux ») qui achètent en vrac tous types de déchets à des prix dérisoires. Lorsque qu'un type de marchandise est en quantité suffisante, généralement de quoi remplir un camion, ces petits marchands le revendent à de plus gros négociants, spécialisés eux. Un peu plus loin dans le bidonville, là où la ruelle parsemée de flaques noires devient une modeste rue pavée, se trouve justement l'entrepôt d'un de ces commerçants spécialisés. Inutile de demander à Sharash Jani dans quelle filière il est : les tas de papiers montant au plafond parlent d'eux-mêmes. Venant d'une famille émigrée du Gujarat, il a repris le business que son père a fondé il y a maintenant près de cinquante ans : « Je traite environ cinq à sept types de papiers différents. La cargaison m'est fournie à la fois par les petits vendeurs et les rejets industriels. J'accumule une quantité suffisamment importante et la revend ensuite aux usines de papier. » Il affirme acheter le kilogramme de papier entre 1 et 2 roupies et le revendre 18 aux usines. Son revenu mensuel se monte ainsi à environ 15 000 roupies par mois (215 euros). Lorsqu'on l'interroge sur les changements intervenus dans le circuit de recyclage au cours du temps, il répond : « Les quantités de papier ont diminué. Maintenant de plus en plus de choses sont en plastique, ce qui est beaucoup plus nuisible à l'environnement.» S'il remarque également « une mécanisation plus importante », cela ne concerne que les moyens mis à sa disposition pour déplacer sa marchandise vers les acheteurs et non pas le circuit qui amène le papier jusqu'à lui. En effet, l'amont de la chaîne de recyclage relève de l'artisanat le plus complet. La boucle est ainsi bouclée. Les ordures, une fois passée par le filtrage de Dharavi, retournent dans les usines, sont reconditionnées en produit de consommation et repartent dans le circuit. 80% des ordures ainsi recyclées à Bombay proviennent de Dharavi. Là où les responsables politiques ont déserté s'est développée toute une économie informelle, peu glamoureuse certes mais nécessaire au bon fonctionnement de la ville toute entière. Selon les estimations, près de 6000 personnes vivent de cette chaîne de recyclage.[...]"
D'après Alexandre Marchand, www.rue89.com, 14 octobre 2009.
En moyenne, ces activités de recyclage (donc de développement durable) permettent à un travailleur de Dharavi de gagner deux fois plus d'argent qu'un agriculteur du nord de l'Inde. Ajoutons en outre que la plupart des habitants de ce bidonville ont des emplois de fonctionnaires ou de commerçants dans le péricentre. Mais ils sont contraints à vivre dans des logements informels à cause de la flambée des loyers que connaît actuellement le centre-ville.
Savoir situer dans le temps la période des royaumes anciens d'Orient (IIIe millénaire).
Connaître le vocabulaire lié au royaume de l'Egypte ancienne (pharaon, dieu, pyramide, polythéiste)
Décrire la pyramide de Saqquarah et expliquer sa fonction.
Expliquer le rôle de l'écriture dans le royaume de Djozer (hiéroglyphes, scribe, fonctionnaire, impôt).
Ce qu'il faut savoir sur : le monde grec antique.
Connaître la carte du monde grec dans la Méditerranée antique avant le Ve siècle avant J-C.
Savoir placer sur une frise chronologique la date de la conception des œuvres d'Homère (VIIIe siècle avant J-C) et la période de la colonisation (VIIIe – Vie siècle avant J-C).
Définir ce qu'est une cité.
Définir une religion polythéiste et décrire quelques aspects des dieux et des héros grecs.
Raconter l'épisode d'Ulysse et des sirènes (Histoire des arts).
Raconter la fondation de Massalia par les Phocéens.
Décrire le site de Delphes et ses fonctions religieuses (rôle de la Pythie, célébrations et sacrifices).
Ce qu'il faut savoir sur : Mon espace proche.
Savoir localiser Sains sur une carte du Nord-Pas-de-Calais et de la France et sur des vues d'un globe virtuel (Google Earth). Savoir localiser la France sur une carte d'Europe et du monde et sur des vues d'un globe virtuel (Google Earth). Savoir localiser l'Europe, l'Océan Atlantique.
Savoir se situer en fonction des points cardinaux.
Décrire les paysages de la ville de Sains (centre, quartier pavillonnaire, cité des mines, nœud de communication).
Décrire le chemin qui mène de son domicile au collège.
Faire le croquis simple de Sains-en-Gohelle.
Ce qu'il faut savoir sur : Habiter la ville.
Situer Paris et le Caire sur un planisphère.
Décrire les paysages de centre et de périphéries de Paris et du Caire. Savoir les expliquer en fonction de l'habitat et des déplacements.
Faire le croquis du paysage du centre-ville du Caire.
Vocabulaire : population urbaine, centre, périphérie, pavillons, bidonvilles, grand ensemble, métropole, agglomération.
Connaître le vocabulaire de la religion (prophète, Coran, Sirâ, Hadiths, monothéisme, pèlerinage, djihad), ville (médina, souk, alcazar, caravansérail, hammam) )et de la mosquée (imam, minaret, mirhab).
Connaître les grandes étapes de l'expansion de l'Islam en Arabie (622, Hégire), en Orient (conquête de la Syrie-Palestine), en dans le monde méditerranéen (carte).
Connaître l'épisode de la révélation du Coran faîte à Mohammed, racontée par les trois sources de l'Islam.
Décrire la mosquée (histoire des arts) et la ville de Cordoue.
Décrire quelques aspects de la traite des esclaves transsaharienne (carte et voyage des esclaves de l'Afrique de l'ouest vers Cordoue).
Ce qu'il faut savoir sur : Seigneurs et paysans au Moyen-âge.
Décrire une seigneurie comme celle de Wismes avec le vocabulaire lié à la réserve et aux tenures.
Décrire quelques aspects du travail d'un paysan (calendrier agricole, tâches, méthodes, difficultés, rapports avec le seigneur) avec le vocabulaire lié aux impôts et aux travaux dus au seigneur (vilain, cens, corvée, banalité, serf, famine).
Décrire quelques aspects du mode de vie noble : la chevalerie (techniques de guerre et morale) à travers les textes de Chrétien de Troyes (Histoire des arts), la vie quotidienne au château, avec le vocabulaire (adoubement, courtoisie, château-fort).
Ce qu'il faut savoir sur : Les enjeux du développement durable.
Connaître les trois fondements du développement durable (développement économique, préservation de l'environnement, besoins sociaux).
Reconnaître un projet de développement durable.
Ce qu'il faut savoir sur : Les dynamiques de la population et le développement durable.
Localiser les pays les plus peuplés sur un planisphère.
Décrire l'évolution démographique de la Chine et son vocabulaire (croissance démographique, transition démographique, fécondité, mortalité).
Faire le lien entre la croissance de la population chinoise, ses besoins et la limite de ses ressources (nourriture, énergie, environnement).
Décrire et expliquer un front pionnier en Amazonie (Rondonia-Brésil).